Au Clair de Lune
poem, poetry pictures,


Une maman,
En hiver, en automne,
Sont des grains de blé
Crépitant comme en été
A la chaleur de ton coeur qui résonne.
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Il y pousse des songes apaisants
Pour passer de l’automne à l’hiver
A l’abri d’une verte fougère
Pour apporter la fraîcheur du moment.
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Dans un pot, dans une tasse,
Tu déposes encore des sentences boisées
Livrant ton amour épicé
Qui nous rend grâce.
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Mathilde Ravery, 17 mai 2013
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C’est au printemps petit moment présent
Où l’on cueille ses jonquilles couleur du temps,
Qui brillent comme un soleil un instant,
C’est au printemps que reviennent les doux parfums d’antan,
Ceux des jonquilles qui sourient aux amoureux du printemps.
Ravery Mathilde, avril 2013
Tu as les secrets d’antan pour te rendre belle.
De ton sourire naissent les regards immortels.
Sous tes jupons se cachent les démons de dentelles.
De ta blanche douceur se saisit ta grâce éternelle.
Ta générosité et ta délicatesse te fardent et t’amidonnent
Comme un prunier colore le pré de ses feuilles rouges d’automne,
Comme le frais muguet fleurissant en couronne,
Dans les bois éclairés où gît la tendre anémone.
Ravery Mathilde
N’ont de cœur que ces âmes trop charitables, oh bien trop, des cœurs de sable ou d’argile mou, fluides et sincères, abusés par les ensorceleuses des cœurs ses dominatrices castratrices, voraces, sanguinaires et assassines.
Avant d’avoir peur des autres que l’être humain ait déjà peur de lui-même.
De Mathilde Ravery,Thionville
Les jours particuliers que je compte chaque année n’ont plus de secret pour moi, car chaque instant que je passe est un jour particulier. Certains ont plus que d’autres leur étrangeté, ce qui fait scintiller une vie et plus encore. Et pour ma sainteté, seul le ciel saura tirer raison d ‘elle, s’il y arrive!
Mathilde Ravery.

Mon croquis de la maison du futur imaginaire mais réaliste avec des angles d incidence selon le soleil de solstice ou d équinoxe. Le fait de l arc concave les ombres se créent naturellement en été et augmente la chaleur en hiver du fait de l angle d incidence du soleil à cette époque. Merci de faire un commentaire pour ceux qui en ont envie.
My sketch of the house of the future with imaginary but realistic angles of incidence by sun solstice or equinox. The fact of the concave arc shadows are created naturally in the summer and warm in winter increases due to the angle of incidence of the sun at that time. Thank you for doing a review for those who want.
Mathilde Ravery
Plumes, cartables, cahiers et maîtresses ont bien fini par s’entendre. Les pleurs du matin retentissent encore, les rires de l’après-midi rebondissent, et tous finissent bien contents, enfin, de cette journée qui tire dans sa longueur, plus que le samedi et le dimanche.
Sous l’ombre, frileuse, certes, du marronnier se cachent encore ça et là les brimades des uns et des autres, mais que passe le chemin, après-demain, je ne serai plus là!
Les autres resteront petits et moi je deviendrai grande, et pour être réaliste, je serai encore plus grande. Je ne cesse de grandir. Bientôt mes manches de chemisier m’arriveront au trois-quarts, mais enfin, qu’attendent-ils mes chers parents pour rallonger mon pantalon! Pas grave! Ils s’en rendront bien compte un jour. Ils ne peuvent que le remarquer quand j’irai tout en haut de l’armoire pour aller leur chercher des cartons ou je ne sais quoi au lieu de mes délicieux bonbons bien dissimulés dans le placard!
Mathilde Ravery, 20 sept 2012
Voici ma première composition de chanson, YAKA
L’hiver nous guette, il n’a pas de pitié, on se réchauffe comme on peut, certains par des mots doux d’autres par le brasier de l’âtre.
Il neige. Le Luxembourg est blanc et givré comme une gemme au milieu d’un lit de cristal.
Les hivers sont plus colorés qu’autrefois. On a laissé les oripeaux contre des doudounes au couleur d’épices d’orient.
Les cheminées fument.
On a remplacé la suie qui tapissait les majestueuses colonnes de nos vieilles cheminées par de fins lacets blancs de perles d’eau.
Les arbres, graves, nous saluent avec leurs imposantes branches sombres et ostentatoires. Elles nous montrent du doigt comme si elles voulaient nous réprimander,……….mais de quoi ?
Comme les volets qu’on prend bien soin de fermer, pour faire barrière au froid et à la pluie, nos cœurs se referment, les yeux se baissent pour ne pas être mouillés. Nos cheveux ne veulent plus obéir, ils ne veulent pas rester en place. Précieusement on les enveloppe d’un écrin chaleureux, et doux pour qu’enfin ils se calment et se reposent, pour qu’enfin devant le feu de cheminée, le reflet de ses couleurs chatoyantes dessinent des ombres sorties droit des antres de la terre.
Mathilde RAVERY.